19 novembre 2009

J’me suis laissée séduire par la RATP… Enfin, sa fanfare!

Il y a des jours comme ça, on est content de prendre le métro. Un petit rien rend votre fin de journée agréable.  Et ce moment, aujourd’hui, je le dois aux agents de la RATP!  Enfin plus exactement au groupe musical « Les cuivres des rails », une fanfare qui réunit une vingtaine d’agents de la RATP! 

Quand, après une heure de transport on entend dans la coupole du métro Saint-Lazare des cuivres reprenant des musiques de films ou des variétés comme Georgia on my mind ou Bohemian Rapsody, ça fait du bien. Et on a envie de s’arrêter.

Non, je ne suis pas la seule  nana kitch a avoir été séduite! Nombreux sont les passants qui ont fait une petite pause dans leur course effrénée pour ne pas manquer le train ou le métro. Pour une fois, les Parisiens étaient calmes, souriant, se parlaient même.  Paris et son métro pourri deviennent alors une ville cool.

Pendant ces 5 minutes où le temps s’arrête, on se rémémore les derniers moments cools: les verres pris avec les potes dans un petit bar, les balades à Saint Germain, à Montmartre ou le long de la Seine avec sa moitié, et la fatigue s’estompe. Pendant ces quelques minutes, le monde redevient beau et gentil. Eh oui c’est kitch! Mais j’assume. Des petits moments comme ça, moi, ça me va!

15 novembre 2009

Au menu: Velouté de potimarron

C’est la saison. C’est donc maintenant ou jamais pour se mettre à cuisiner le potiron, ou encore meilleur, le potimarron. J’ai repris  une recette toute simple que voici:

Potimarron 2

Pour 4 personnes

- 1 potimarron

- 1 oignon

- 1 litre d’eau

- Sel, poivre

- Muscade

Velouté de potimarron 1

Nettoyer le potimarron. Gratter la peau avec un couteau sans l’enlever complètement.

Vider les graines du potimarron et le couper en petits morceaux.

Emincer l’oignon et le faire revenir dans une cocotte avec un fond d’huile d’olive.

Ajouter le potimarron et l’eau dans la cocotte.

Porter l’eau à ébullition puis laisser cuire à feu doux une bonne vingtaine de minutes.

Mixer le tout. Saler, poivrer, et ajouter la noix de muscade. C’est prêt!

Potimarron 3

(Bol de Florence Marquet – Céramiste)

9 novembre 2009

Away we go: Go, go, go !

Ah ah… Je le savais !  Je le pressentais. Rien que l’affiche présageait un petit bijou.  Bingo. Away we go, de Sam Mendes, est mon coup de cœur de l’année.  Bien évidemment, le fait d’être bientôt trentenaire et de penser que la maternité n’est plus très loin n’a pas du tout altéré mon jugement !

Affiche du film Away we go!

Away We Go, c’est le road trip (bon ok ils prennent aussi l’avion) d’un couple d’américains qui ne sont sûrs de rien… sauf de s’aimer.

Burt et Verona, qui attendent une petite fille dans leur cabane roots à souhait, comptent sur les parents de Burt pour les aider à élever leur enfant, mais ils ont oublié une chose : c’est fini le temps des  grands-parents à  la disposition des petit-enfants! Et en l’occurrence, papy et mamy déménagent en Belgique!

C’est toujours mieux d’avoir de la famille ou des amis à proximité quand on a un bébé, alors ni une ni deux, Burt et Verona décident d’explorer les villes  où ils connaissent du monde aux Etats-Unis et au Canada:  la sœur de Vérona,  des anciens amis de fac, une pseudo cousine de Burt complètement fêlée, l’ancienne patronne de Verona qui à l’air de détester ses mômes, bref… Ils partent à l’aventure avec comme objectif de se poser, et bien évidemment les modes de vies et d’éducations se succèdent… mais ne se ressemblent pas du tout. Chacun y va de son conseil, et on craint pour la santé psychologique des futurs parents. Mais c’est sans compter le lien qui les uni.

Maya Rudolph et John Krasinski, les acteurs, forment un couple atypique auquel on croit pourtant.  Jeux de regards, complicité et mises en scènes font de Burt et Verona un couple comme les autres.

Et la cerise sur le gâteau, la bande-originale du film, très importante pour les road-trip, est sublime ! Pop folk d’Alexi Murdoch, une musique parfaite pour ce périple en amoureux.

Sam Mendes a sans doute voulu décompresser, car après American Beauty et les Noces Rebelles, Away We Go est juste un joli moment de fraîcheur. Ce qui n’empêche pas le réalisateur d’évoquer les questions qui précèdent l’arrivée d’un enfant dans un couple.  Léger, fin, drôle, tendre et émouvant : Away we Go ? Lets’Go!

A lire: la critique de Thomas Sotinel,  Le Monde

29 octobre 2009

Paris Girl Geek Dinners : la geek attitude version nana!

Si l’on m’avait dit il y a encore deux ans que je me retrouverais dans une soirée de geekette! Et pourtant.  Le 27 octobre dernier, je suis même rentrée de vacances plus tôt pour me rendre au premier Paris Girl Geek Dinners,  déclinaison française des Girl Geek Dinners, une asso anglaise créée en 2005.  Et, geek attitude oblige, les festivités avaient lieu au Windows Café, lieu éphémère créé pour le lancement de Windows 7.

Windows Café - Paris Girls Geek Dinner

Windows Café - Paris Girls Geek Dinner

Eh bien il faut reconnaître que la high tech, les process, les logiciels et tout et tout ne sont définitivement plus réservés aux hommes. 170 girls ont ainsi fait le déplacement et ont testé le nouvel Operating system de Windows.  Mais il y avait également des  jeux de réalité augmentée (qui sont en ce moment sur des boîtes de céréales aux chocolats) et des karaokés dernier cri!   On a aussi mangé des bonbons en forme de petit bonhomme messenger, et bu de délicieux cocktails de fruits. Bref, tendance à souhait!

Paris Girls Geek Dinner - Réalité augmentée

Paris Girls Geek Dinner - Réalité augmentée

Et pour finir de séduire les consommatrices en puissance que nous sommes, une tombola, animée courageusement par Sandrine Camus (ancienne collègue membre de l’asso des Paris Girl Geek) a permis à toutes les nanas de remporter quelque chose. Une caméra, des Windows 7, des coques IPhone (ce que j’ai reçu :) Hum, dommage, j’ai un blackberry!) Mais aussi des jeux pour Wii et pour DS, bref,  le bonheur pour des geekettes!

Paris Girls Geek Dinner - Karaoké allongé

Paris Girl Geek Dinner - Karaoké allongé

22H30.  Le monsieur du Windows Café est fatigué, Sandrine et les autres organisatrices ressentent enfin la pression tomber, et pour les geekettes ( dont la plupart bossaient dans la com  ou sur le web) , il était temps de se ruer -  si elles ne l’avaient pas déjà fait sur les ordis mis à dispo dans le café -  sur leur iPhone ou blackberry pour twitter ou facebooker…  leur soirée!

Le site de Paris Girl Geek Dinners: clic clic clic

Article de 20minutes.fr: clic clic clic

19 octobre 2009

PhotoQuai… Des clichés du Monde à ne pas manquer

La Mort par la barbe à papa, Daniela Edburg, 2006

La Mort par la barbe à papa, Daniela Edburg, 2006

Dès que j’ai vu cette  photo tirée de l’expo PhotoQuai dans Elle, je savais que ça me plairait. J’y suis allée dimanche, et effectivement, je me suis régalée.

Pour ceux qui ne connaissent pas, PhotoQuai est une biennale consacrée à la photo non occidentale organisée par le musée du Quai Branly. Et c’est l’Iran qui est l’invitée d’honneur de la deuxième édition.

Je ne vais pas blablater pendant des heures… A travers ces photos du Mexique, de la Tunisie, de Madagascar,du Maroc, de l’Arménie, du Canada,  bref de 32 pays, les artistes nous offrent un instant de vie, souvent symbolique de celle de tout un peuple.

On retrouve des thèmes récurrents chez les 50 photographes retenus:  notamment la dénonciation de la société de consommation et de la guerre.  Mais chacun apporte son univers, et chaque panneau est une nouvelle découverte.

Ainsi, Jeff Thomas, descendant des Iroquois, s’amuse à poser devant chaque symbole canadien une figurine qui représente les Indiens de manière à donner une taille gigantesque à la figurine. Karen Mirzoyen, photographe arménien, donne à ses photos prises le long de la frontière un effet circulaire, ce qui leur donne un air de tableau à la Van Gogh. Ou encore le Brésilien Julio Bittencourt qui a demandé aux habitants d’un immeuble de jouer une scène à chaque fenêtre, et qui offre ainsi aux spectateurs la vision d’une trentaine de quotidiens en un cliché.

Les photos de l’artiste Iranienne Gohar Dashti qui mettent en scène un couple envahi par la guerre sont celles qui m’ont le plus marquée,et  les autres, je vous laisse les découvrir!

Gohar Dashti, Série La vie et la guerre (2008)

Gohar Dashti, Série La vie et la guerre (2008)

Gohar Dashti, Série La vie et la guerre (2008)

Gohar Dashti, Série La vie et la guerre (2008)

Allez-y :)

PhotoQuai: jusqu’au 22 novembre 2009 – Devant le musée du Quai Branly, dans le musée et dans d’autres structures culturelles de Paris. (toutes les  infos sur les lieux d’expo ici)

A lire: Paris, capitale de la photo (article du JDD)

27 septembre 2009

The September Issue: dans les coulisses de Vogue avec Anna Wintour

The September Issue : dans les coulisses – attendues – de Vogue avec Anna Wintour…

C’est le documentaire qui fait son petit effet dans le monde de la mode mais qui, il faut le reconnaître, indiffère une grande partie de la population.  Pour preuve, sa distribution dans seulement 11 salles en France ; dont 6 à Paris ! Pourtant RJ Cutler n’est pas novice, il a déjà fait sensation avec The War Room, un documentaire sur la campagne présidentielle de Bill Clinton en 1993.

C’est étrange, car The September Issue réunit tous les ingrédients pour attirer un large public :

-          un grand nom : Vogue.

-          une personnalité intrigante, puissante et controversée : Anna Wintour,  la rédactrice en chef  du magazine devenue depuis le Diable s’habille en Prada la figure de proue des boss tyranniques

-          la découverte des coulisses du magazine

Et au final, qu’en est-il de ce documentaire ?

Une chose est sûre, je ne regrette pas d’y être allée ! Avant que le docu commence, le public en lui-même est déjà un spectacle avec deux catégories essentiellement : des jeunes modeuses, toutes avec leur veste en cuir – indispensable en cette saison – et des étrangers, Américains et Italiens, les uns par patriotisme sans doute, les autres pour faire honneur à leur réputation d’uniques concurrents de la France en matière de mode !

Quand le docu commence, on sait qu’on ne va pas s’ennuyer. Le rythme de la bande-annonce l’indique également. Musique dynamique, plans courts qui s’enchaînent, la ville de New-York comme décor : on imagine la course haletante des salariés du magazine pour que l’édition de septembre, préparée plus de 7 mois à l’avance, soit parfaite. Et ce n’est quand même pas rien, car celle préparée pendant le documentaire  (Septembre 2007) compte plus de huit cents pages.

Couverture Vogue - Septembre 2007

Couverture Vogue - Septembre 2007

Mais on ne fera pas de grandes découvertes. Après 7 mois passés dans les couloirs du 12ème étage de la tour Condé Nast  à Time Square, R.J Cutler enfonce des portes ouvertes : Anna Wintour dirige ses équipes d’une main de fer, décide tout et ne laisse que peu de place à la discussion. Son but : réaliser un magazine parfait, ce qu’elle fait… à la perfection.

On est toutefois rassuré quand on perçoit une pointe de chaleur dans ses yeux. Cela n’arrive qu’une fois, quand elle parle avec sa fille qui affirme ne pas vouloir travailler dans la mode, mais le caractère autoritaire d’Anna reprend le dessus en lui répondant: « On verra plus tard ! ». On aime aussi la ténacité dont elle fait preuve pour soutenir les jeunes talents qu’elle a sélectionnés.

L’autre star du documentaire, c’est Grace Coddington, qui travaille avec Anna Wintour depuis 20 ans.  Ancien model devenue directrice de la création de l’édition américaine de Vogue, elle est la seule à tenter de tenir tête à la grande prêtresse de la mode, sans toujours y arriver.

Finalement, les moments les plus délicieux de The September Issue sont l’essence même de Vogue : les séances photos, la plupart imaginée par Grace Coddington, qui permettent d’entrevoir les sublimes clichés qui seront publiés dans le magazine.

The September Issue vaut indéniablement le détour car c’est avant tout un bol d’air frais, de dynamisme et de professionnalisme.  Le tout dans un univers glam, ce qui ne gâche rien. En sortant j’avais envie de prendre le premier vol pour New York !  L’envers du décor occupe finalement peu de place ici. Quant à Annan Wintour, on n’apprend peu de choses mais on se rassure,  professionnelle glaciale et impitoyable, elle reste humaine!

19 septembre 2009

Les bonnes résolutions… de septembre

Plus d’un an après avoir lancé ce blog sous le nom de « pourquoi ci pourquoi ça », je retente le coup.

Car septembre, c’est la rentrée scolaire, mais pour moi, c’est avant tout la période des grandes résolutions. Et il y en a. Trouver un nouveau boulot, faire du sport (je me suis quand même inscrite au fitness, c’est pas rien), perdre les 6 kilos que j’ai pris en 4 mois, et (re)commencer mon blog.

Toujours le même principe: actu mais surtout société, culture, ciné, découvertes de bons plans, cette fois-ci, je compte bien tout partager avec vous, et régulièrement!

Promis (cette promesse n’a pour l’instant pas beaucoup de portée puisque personne ne lit ces pages), par ce blog, plusieurs fois par semaine, je passerais. Advienne que pourra. Allez, on y croit!